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c’est l’endroit où quand tu ouvres les bras, ça ne sert à rien, car tout est déjà tellement ouvert dans les fenêtres de ta tête, que quelque part, ce n’est plus une question de posture.

Tes bras, écartés ou non, ça ne change rien. Même pour celui qui te regarde, ça ne change rien. Même pour le soleil qui dessine ton ombre, ça ne change rien, puisque tout le monde voit bien que c’est la vie entière qui est écartelée avec plein d’espace dedans où n’importe quel étranger pourrait loger.

Tout ça éclabousse et fait cligner les yeux du monde, c’en est presque gênant.

C’est comme ça, la beauté.

Olivier Longre à l’harmonica